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Dernier ajout : 19 mars.


  • Tous dans la rue le 23 mars !
     

    Retraites : partage des richesses ou gestion de la misère ?

    La crise financière a illustré la fragilité et l’injustice des systèmes de retraite par capitalisation. Pourtant, aujourd’hui, s’engage une nouvelle bataille contre ce qui reste du système de retraites par répartition. Après avoir fait payer la crise du système financier parasitaire par plus de chômage et de précarité, le capital et la Droite nous présentent la note de l’endettement public, au prix de nouvelles dégradations des systèmes de protection sociale et des services publics.

    Le tir de barrage idéologique est précis : alarmisme démographique (pourtant la pyramide des âges est en France moins déséquilibrée que celle d’autres pays européens), appel à l’alignement sur les régressions sociales dans d’autres pays, la même rengaine que celle qui nous pressait hier d’aligner le "modèle français" sur le modèle ultra-libéral.
    S’il est clair que pour survivre, le système de retraites par répartition doit être financièrement équilibré, une autre voie existe : celle de l’augmentation des ressources. Le besoin supplémentaire de financement nécessaire aux retraites a été chiffré en 2007 par le COR entre 1 et 2 points de PIB jusqu’en 2050. Plusieurs solutions sont possibles pour équilibrer ce système :
    Le chômage pèse lourdement sur le rapport cotisants/retraités. Une économie sociale et écologique nécessite une réduction du temps de travail facilitant l’accès du plus grand nombre à l’emploi.
    Depuis la réforme de 2003, les négociations sur la question de la pénibilité n’ont pas progressé : le droit à retraite anticipée pour les personnes soumises au travail posté ou en contact avec des substances dangereuses est urgente. Au delà, c’est toute la question des conditions de travail qui doit être mise à plat, pour améliorer les postes de travail, éradiquer les horaires atypiques et lutter contre la pression subie par les salarié-e-s, en renforçant les contre-pouvoirs syndicaux dans les entreprises.
    Pour ce qui concerne l’assiette des cotisations, il faut remettre en cause l’exonération de cotisations sur les heures supplémentaires, mesure anti-sociale et anti-emploi, et des cotisations sociales sur les bas salaires, soumettre à cotisation les stock options au même titre que les salaires, moduler les cotisations sociales en favorisant les activités de main d’oeuvre.
    Il faut, par ailleurs, équilibrer les comptes sociaux grâce une action enfin efficace contre la fraude fiscale et la taxation de la spéculation financière.

    Accepter le recul de l’âge du départ à la retraite c’est partir battu !

    En France comme ailleurs en Europe, refusons de payer les crises alimentées par les banksters et les spéculateurs. Imposons une nouvelle répartition des richesses, protégeons et développons les solidarités sociales.


    • Ils veulent reporter l’age légal de départ à la retraite de 60 à 62, voire 65 ou 67 ans !
    • Ils veulent remettre en cause le mode de calcul de la retraite des fonctionnaires !
    • Ils veulent allonger la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein !
      Nous devons leur faire barrage !
  • Dimanche 14 mars 21h : communiqué national des Alternatifs
     

    Elections régionales

    L’abstention a encore progressé, à une faible participation d’un électorat populaire, que la gauche, dans toutes ses composantes, n’a su convaincre, s’ajoute l’abstention d’une partie d’un électorat de droite désorienté par le sarkozysme. Une crise de légitimité est en train de s’ouvrir à droite, elle peut conduire à une paralysie du pouvoir comme à une fuite en avant antisociale et répressive.

    Le vote d’une moitié du corps électoral révèle cependant des tendances fortes :

    • La perte de légitimité de l’équipe au pouvoir accompagne celle de l’ultra libéralisme. La sanction est sans appel.
    • Une partie non négligeable de l’électorat, y compris au sein des couches populaires,reste polarisée par les solutions xénophobes du Front National : la manipulation de la droite autour du thème de l’identité nationale se retourne contre ses auteurs.
    • Une alternative de gauche offensive ne s’exprime pas suffisamment sur le terrain électoral.Le Parti Socialiste retrouve une position centrale, assez habituelle pour des élections territoriales. Le score d’Europe Ecologie, en recul par rapport aux élections Européennes, se maintient à un bon niveau. C’est un phénomène positif pour ce qui concerne la mise en évidence des enjeux écologiques, mais ambigu quant aux réponses à la crise, qui impliquent d’affronter le système.Et non de l’accompagner. Il faut construire une alternative rouge et verte.

    La gauche de transformation sociale et écologique conserve des positions électorales non négligeable. Les listes Ensemble/Front de Gauche maintiennent les scores réalisés aux élections européennes, le NPA est en recul.

    Pour le second tour, les Alternatifs défendent la fusion démocratique des listes des gauches et d’Europe Ecologie. Dans chaque région ils appellent à battre la droite, l’enjeu étant à la fois régional et national.
    L’affaiblissement politique du pouvoir est une nécessité à la veille d’affrontements sociaux majeurs.
    Les Alternatifs ne cautionneront aucun accord politique passé entre le PS et le MODEM.
    La campagne de la gauche de gauche dans plusieurs régions a manifesté la capacité de celle ci d’avancer dans la voie de l’unité et de porter des réponses alternatives communes.

    Les Alternatifs s’engagent dans la période qui suivra pour :

    • que soient confortées et prolongées les dynamiques unitaires engagées dans les régions ;
    • que ces dynamiques convergent et permettent à toute la gauche de transformation sociale et écologique d’avancer sur la voie d’un projet commun;
    • la constitution d’un collectif de liaison des organisations de la gauche de gauche, car l’unité de ces organisations est, au delà de leurs différences, indispensable
    • la construction durable de l’unité entre organisations politiques et mouvements sociaux, permettant de contribuer aux mobilisations écologistes, sociales, féministes, démocratiques, antiracistes.
      Dans le respect de l’indépendance des mouvements sociaux, cette unité sera un point d’appui précieux pour eux. Elle donnera force et crédibilité à une alternative globale au capitalisme et au productivisme.

    Contribuer au rassemblement d’une gauche de combat et d’une écologie anticapitaliste, porter un projet rouge, vert, féministe, altermondialiste et autogestionnaire, telles seront les priorités des Alternatifs.
    Pour que la défaite de la droite ouvre la voie d’une alternative.

    Jean-Jacques Boislaroussie
    Rachel Lafontaine
    Porte-paroles des Alternatifs


    Au printemps de quoi rêvais-tu ?
    Vieux monde clos comme une orange,
    Faites que quelque chose change,
    Et l’on croisait des inconnus
    Riant aux anges
    Au printemps de quoi rêvais-tu ?

    Au printemps de quoi riais-tu ?
    Jeune homme bleu de l’innocence,
    Tout a couleur de l’espérance,
    Que l’on se batte dans la rue
    Ou qu’on y danse,
    Au printemps de quoi riais-tu ?

    Au printemps de quoi rêvais-tu ?
    Poing levé des vieilles batailles,
    Et qui sait pour quelles semailles,
    Quand la grève épousant la rue
    Bat la muraille,
    Au printemps de quoi rêvais-tu ?

    Au printemps de quoi doutais-tu ?
    Mon amour que rien ne rassure
    Il est victoire qui ne dure,
    Que le temps d’un Ave, pas plus
    Ou d’un parjure,
    Au printemps de quoi doutais-tu ?

    Au printemps de quoi rêves-tu ?
    D’une autre fin à la romance,
    Au bout du temps qui se balance,
    Un chant à peine interrompu
    D’autres s’élancent,
    Au printemps de quoi rêves-tu ?

    D’un printemps ininterrompu

    Jean Ferrat

  • Grève européenne : Appel à mobilisation
     

    Mobilisations sociales en Grèce, NON massif au référendum islandais : les peuples ne paieront pas pour les banksters

    Aujourd’hui, des mobilisations s’amplifient dans toute l’Europe face à la marchandisation du savoir. Un sommet alternatif sera organisé à Bruxelles à l’occasion du conseil européen des 25 et 26 mars qui fera le bilan de la stratégie de Lisbonne, et alors que les Etats vont célébrer à Vienne, les 11 et 12 mars, les dix ans du processus de Bologne, des réseaux étudiants et universitaires dans différents pays européens agissent, préparent un contre-sommet militant, et appellent ensemble à une grève européenne.

    Ces mouvements sociaux percent l’épaisse couche de consensus qui prévaut dans les institutions : sous prétexte d’ « harmoniser » les systèmes d’enseignement supérieur, le processus de Bologne prépare leur mise en concurrence et privatisation rampante. Il s’inscrit dans la stratégie de Lisbonne, dite pour « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde », et qui a guidé les politiques européennes depuis dix ans. Celle-ci prévoit entre autres choses l’édification d’un marché européen de l’enseignement supérieur et de la recherche. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les récentes réformes mise en œuvre au niveau national dans les différents pays européens.

    Au nom de la « compétitivité », ces réformes obligent les Universités à recourir à des financements privés et à augmenter les droits de scolarité. Elles creusent les inégalités en contraignant de plus en plus d’étudiants à un endettement massif qui décourage les plus démuniEs de la poursuite des études. Le service public est sacrifié à la rentabilité : sur le «  marché du savoir », les étudiantEs sont sélectionnéEs en fonction de leurs ressources. Avec la mise en place de méthodes de gestion managériales, la précarisation des personnels, l’accroissement du pouvoir des entreprises, le savoir tend à être mis entièrement au service des intérêts économiques, au détriment de ses fonctions sociétales, et les filières jugées « peu rentables » sont le plus souvent promises à la disparition…

    L’éducation est l’une des plaques tournantes du système, sa transformation traduit et détermine des rapports de forces nouveaux dans la société, qui pèsent sur les droits sociaux des (futurs) travailleurs/chômeurs.

    C’est en effet tout un modèle social que la stratégie de Lisbonne entreprend plus largement de déconstruire, en poursuivant un objectif général de déréglementation et dérégulation. Ce n’est pas seulement le monde de la connaissance qui est attaqué mais aussi celui du travail, flexibilisé et précarisé, les grands services publics, tels que l’énergie ou les transports, qui sont soumis à la concurrence, désorganisés et privatisés, les systèmes de solidarités et de redistribution grignotés par le dumping social et fiscal, l’environnement ravagé par les logiques productivistes d’une pseudo « croissance économique durable » …

    Par la nécessaire « adaptation à la mondialisation », on justifie ainsi toutes les régressions sociales et catastrophes écologiques, alors même que c’est la Commission européenne de concert avec les gouvernements qui a développé le libre-échange comme moyen de faire peser une contrainte sur les choix publics. L’objectif de ces politiques est d’augmenter toujours plus les profits et revenus des classes dominantes, et d’asseoir leur pouvoir à la fois économiquement et culturellement. Quand la Commission européenne ambitionne de « diffuser dès les petites classes l’esprit d’entreprise », ce n’est pas seulement le savoir, mais aussi la pensée et la société entière au service d’une minorité détenant le pouvoir économique.

    Les résistances et mobilisations doivent converger, ici et en Europe, contre toutes ces attaques, contre la précarité, le chômage, la casse des solidarités et des services publics, le pillage de l’environnement, la marchandisation du savoir…

    Nous devons mettre en réseau et solidariser les luttes en Europe, initier un nouveau processus militant, amorcer les premiers contours d’un contre-système éducatif qui irait de pair avec une nouvelle définition des priorité économiques et sociales.

    Aussi appelons-nous à participer au contre-sommet de Vienne et nous inscrivons-nous pleinement dans l’appel aujourd’hui lancé à la grève européenne. Solidaires des actions menées dans ce cadre dans toute l’Europe, nous appelons à faire grève sur nos universités lors de la journée d’action du 12 mars pour faire de celle-ci un temps fort de la mobilisation européenne. Nous appelons aussi à deux semaines d’actions locales du 11 au 26 mars, faisant la jonction entre le contre-sommet de Vienne et le Sommet alternatif de Bruxelles, entre les luttes contre la marchandisation du savoir et les enjeux plus larges de la stratégie de Lisbonne qui au nom de la compétitivité détruit les droits sociaux. Il faut nous réapproprier l’espace public, par le débat et l’action militante, dans les amphis et les cafés, dans la rue et le métro, pour montrer et faire entendre qu’une autre Europe existe, une Europe résistante et en mouvement…

    Signataires : Attac Campus, Fédération Sud Etudiant, Fac Verte, Jeunes Alternatifs, Jeunes de l’Union démocratique bretonne, Jeunes Verts, Jeunes Laïcs et Solidaires, NPA Jeunes, SUD Lycéen Manche, Front de lutte pour l’éducation. Avec les soutiens de : ATTAC France, Alternatifs, Marches Européennes, AC ! (Agir ensemble contre le chômage), Stop Précarité

    Réseau Europe - http://reseau-europe.eu/ - reseau.europe gmail.com

  • Communiqué de presse de la liste : Pour une alternative à gauche en Poitou Charentes
     

    La planète est malade du capitalisme

    par les Alternatifs, la FASE et le NPA

    Avec une force jamais atteinte, le vent et la mer viennent de meurtrir notre région, particulièrement la Charente-Maritime ; nous pensons en premier lieu à toutes les victimes et partageons leur colère. Mais nous nous interrogeons : après des épisodes neigeux inconnus par leur fréquence et leur durée, après une tempête d’une violence inconnue dans notre région, jusqu’à quand va-t-on être spectateur des catastrophes qu’on qualifie encore de "naturelles" ? Jusqu’à quand va-t-on ignorer que ces accidents climatiques plus fréquents sont la conséquence de l’augmentation des gaz à effet de serre produits par l’activité humaine ? De quelles preuves supplémentaires des changements climatiques de la planète a-t-on besoin avant de réagir ?

    Notre liste demande qu’on diminue ici et maintenant les pollutions. Pour cela, c’est une urgence écologique, il faut :

    • rendre les trains régionaux (TER) gratuits pour tous afin de réduire les déplacements en voiture individuelle
    • développer le ferroutage et s’opposer à la privatisation du fret
    • casser la spéculation immobilière et développer le logement social pour diminuer l’allongement continu de la distance entre domicile et travail
    • favoriser l’agriculture paysanne et la pêche artisanale de proximité qui consomment moins d’énergies fossiles, offrent des produits de meilleure qualité et permettent aux agriculteurs et pêcheurs d’obtenir des revenus acceptables issus uniquement de leur travail
    • changer notre modèle de consommation.

    Face aux catastrophes ("naturelle" ou économique) ce sont les services publics qui nous protègent. Nous exigeons, usagers et salariés, plus de moyens y compris financiers pour développer ces services publics. Construisons une alliance contre les privatisations qui détournent l’argent des usagers et dénaturent les missions de service public.

    La planète est malade du capitalisme : il faut en sortir !

  • Déclaration commune du 23 février 2010
     

    Déclaration commune des partis et organisations de gauche en défense des retraites

    Nicolas Sarkozy a confirmé son obstination à de réformer le système des retraites, lors du troisième sommet social qui s’est réuni le lundi 15 février. Même si le contenu de cette contre-réforme n’est pas encore connu, différentes pistes de régression sont dessinées. En particulier, les deux plus importantes sont l’allongement de la durée de cotisation et le recul de l’âge légal du départ à la retraite.

    A cela s’ajoutent de nombreux coups portés aux droits du plus grand nombre  : le passage de un million de personnes en « fin de droits » dont sont victimes les chômeurs et les précaires et qui les laissent sans ressource ; une réduction des effectifs de la Fonction publique et en particulier de l’Éducation nationale, immense plan social public ; la chasse aux personnes sans-papiers, familles et salariés ; la multiplication des fermetures d’entreprises de grands groupes qui font des profits immenses (Philips à Dreux, Total à Dunkerque) ; la poursuite de la contre-réforme Bachelot qui liquide des hôpitaux,

    Sur tous ces fronts, des résistances se développent, comme celles des ouvriers de Total, des travailleurs et travailleuses sans-papiers en lutte pour leur régularisation, des enseignants, élèves et parents…
    S’agissant des retraites, les signataires refusent ces nouvelles attaques annoncées contre les salariés et la population pour leur faire payer les frais de la crise. Les pensions de retraite sont déjà si basses ! Le recul de l’âge légal de départ ou l’allongement de la durée de cotisation aurait comme autre conséquence, notamment compte tenu de la situation globale de sous-emploi, la baisse du niveau des pensions, ce qui est inacceptable. Alors que la productivité n’a jamais été aussi forte et que le temps de vivre aussi hors travail est une avancée considérable de civilisation. Nous défendons le départ à la retraite à 60 ans à taux plein. D’autres choix sont possibles pour assurer le financement des pensions pour l’ensemble des salariés. Ils nécessitent une autre répartition des richesses en prenant sur les revenus du capital qui se sont accumulés au détriment de l’emploi et de la rémunération du travail.
    Le débat sera lancé officiellement par le gouvernement de droite en avril pour déposer un projet de loi en septembre prochain ; d’ici là, il faut organiser les résistances.
    Les organisations syndicales annoncent une journée de grève et de manifestation le mardi 23 mars. Nous la soutenons pleinement et ferons tout pour qu’elle soit une réussite.

    A l’initiative de la fondation Copernic et d’ATTAC, un cadre unitaire a commencé à se réunir pour envisager les alternatives à construire. Nous y prenons toute notre place et appelons toutes les organisations politiques et sociales de gauche à s’y investir, à l’exemple de ce que nous avons réalisé pour la Poste afin de mener une campagne à la hauteur des enjeux. Nous en appelons à l’ensemble des salariés et de la population pour en faire une grande démarche populaire et citoyenne.

    Alternative Libertaire (AL), Les Alternatifs, la FASE, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) le Parti de Gauche (Le PG), le Parti Communiste Ouvrier de France (PCOF)

  • Communiqué des Alternatifs de Dunkerque du 18 février 2010
     

    Soutien aux travailleurs de Total

    Lorsqu’en 1974 la raffinerie Total est construite, les Dunkerquois ont accepté bon gré mal gré cette installation au moment du premier choc pétrolier et alors que la notion se site classé SEVESO n’existe pas encore, parce que notre littoral avait bien besoin de créations d’emplois. Un peu plus de 25 ans après, ce sont ces même emplois qui sont menacés de disparitions alors que la situation du chômage reste dramatique dans toute la région avec un taux de chômage de l’ordre de 14%.

    Dans ce contexte local les Alternatifs du littoral dunkerquois soutiennent pleinement l’action des salariés de cette entreprise pour la sauvegarde de leur travail et condamne la politique de Total qui exploite les hommes et les rejette ensuite au nom de la rentabilité financière .

  • Communiqué de presse
     

    Soutien aux salariés de Philips à Dreux

    Les salariéEs de Philips à Dreux mènent une lutte sans relâche depuis de nombreuses semaines, contre la direction qui a décidé de les sacrifier pour toujours plus de profit. Pourtant l’usine est rentable : Philips a ainsi dégagé au niveau du groupe, 176 millions d’euros au deuxième trimestre 2009. Mais les patrons veulent fermer l’usine, jeter les salariéEs à la rue ou les envoyer en Hongrie avec un salaire mensuel de moins de 500 € pour pouvoir empocher de nouveaux bénéfices ! Ces patrons, comme le rappelle les Phillips utilisent des méthodes de voyous.

    Dès le mois de décembre Les Alternatifs ont apporté leur soutien. : message de soutien dès le début de l’action de production en autogestion, présence de camarades sur le site avec échanges mutuels d’expérience sur des luttes d’autres travailleurs et travailleuses en autogestion ; articles dans notre journal Rouge et Vert.

    Les Alternatifs renouvellent leur soutien total et leur solidarité avec les salariéEs de Philips. Une alternative économique est possible : les salariéEs ont prouvé qu’ils pouvaient faire tourner les machines et produire.

    Les Alternatifs demandent à l’Etat, à la région Centre, au Conseil Général d’Eure et Loir, à la ville de Dreux et à la communauté d’agglomération de tout faire pour préserver l’emploi sur ce site et de soutenir et financer un projet industriel contrôlé par les travailleurs.


    Pour information :

    Philips EGP DREUX : Les salariés ne se laisseront pas jeter dehors par des méthodes de patron voyou

    Alors que pratiquement tous les salariés de Philips Dreux se sont présentés ce matin à leur travail, ils ont trouvé porte close. La direction avait mobilisé des vigiles et des maitres chiens supplémentaires pour empêcher salariés et élus du personnel de pénétrer sur le site. L’Assemblée Générale s’est donc tenue devant le site, en présence d’environ la totalité des salariés de Philips et de nombreux journalistes.

    Ce qui dominait était un sentiment de colère et de révolte, suite aux lettres reçues ce week-end nous demandant de ne plus revenir sur le site à partir d’aujourd’hui et proposant à certains un reclassement en Hongrie à 450€ par mois et pour obtenir ce poste il faut parler le Hongrois couramment, alors que vendredi dernier la direction avait laissé les salariés renter chez eux sans rien leur dire.

    Les organisations syndicales du site ont décidé d’assigner Philips en référé sur le lock-out. L’audience de celle-ci se tiendra mercredi 17 février 2010 au TGI de Chartres
    La direction de Philips comptait faire ses sales coups en douce. C’est raté !
    L’assemblée générale a décidé d’assigner Philips en référé afin de faire ré-ouvrir le site.
    Les salariés ont également décidé de se retrouver tous les jours à l’usine où une Assemblée Générale aura lieu tous les matins à 8h.

    Face à l’indignation soulevée dans le pays par les méthodes de patrons voyous de la direction de Philips, le ministre de l’Industrie Christian Estrosi a annoncé qu’il recevrait dans la semaine les syndicats puis la direction de Philips. Nous lui disons encore une fois qu’il n’est pas question de sacrifier nos emplois pour d’hypothétiques reclassements, notamment dans des centres d’appel de la région qui existent déjà et qui ne créent pas d’emplois.

    Ce qui se passe à Philips n’est hélas pas un cas isolé. La vague de licenciements et de suppressions d’emplois continue partout en France : Total, Freescale, Goodyear, Sanofi-Aventis, Saupiquet, Teleperformance, Majorette, PTPM, Gima/Agco (ex-Massey Ferguson), TDF, Pier Import, Altis, M-Real… Elle touche aussi le secteur public : la Poste, les hôpitaux, la SNCF, l’éducation nationale… Et cette liste n’est pas exhaustive.

    Nous appelons tous les salariés victimes eux aussi de licenciements ou de suppressions d’emplois à nous soutenir, à nous rejoindre afin que nous luttions tous ensemble.

    Ne restons pas chacun dans notre entreprise. En faisant converger nos luttes, nous pouvons interdire les licenciements et arrêter les suppressions d’emplois !

    La lutte ayant aussi un coup financier (frais de justice, logistique…), nous faisons appel à la solidarité.

    Les soutiens financiers aux salariés de Philips, comme les communiqués de soutien tout court, sont à envoyer à :

    Syndicat CGT PHILIPS EGP Dreux 1, rue de Réveillon - 28100 Dreux

  • Faire de Rhône-Alpes un pôle de résistances et d’alternatives

    Nous, femmes et hommes engagé(e)s sur les listes « Ensemble pour des régions à gauche, solidaires, écologistes et citoyennes » refusons de nous résoudre à subir les effets sociaux, écologiques, terribles d’une crise liée à la nature même du système capitaliste. Courses au profit maximum, compétition de tous contre tous, au nom desquelles on sacrifie nos vies et notre environnement. Système où ceux qui ont trop, côtoient ceux qui n’ont rien.

    Mettre une bonne gauche à la droite

    L’empêcher de sous-traiter dans les régions ses politiques de régression sociale et affirmer avec clarté notre opposition.

    Construire des résistances au gouvernement

    Sarkozy et à l’Europe libérale par le refus de la mise au pas libérale des Régions : mise en concurrence et marchandisation des services publics, domination de l’argent, illusion du capitalisme vert.

    Transformer nos luttes en exigences politiques

    Des alternatives sont crédibles. Elles sont à l’œuvre dans notre région, comme ailleurs, quand les salariés, les citoyens par leur mobilisation, par leurs actions aussi, parviennent à changer ce qu’on leur présente comme une fatalité : fermetures et liquidations d’entreprises, démantèlement des services publics, appauvrissement des producteurs agricoles face aux exigences de marges des grandes surfaces, pillage et gaspillage des ressources naturelles. La région doit prolonger cet engagement au travers de ces choix politiques. Elle doit s’en inspirer aussi.

    Soutenir une démarche unitaire

    qui, élargie depuis les élections européennes, rassemble les forces politiques de transformation sociale, écologique et des militantes et militants issus des combats sociaux, écologiques et citoyens, parce que la gauche ne peut pas se contenter d’amortir les effets du capitalisme.

    Faire gagner la gauche

    Elire des représentants de la gauche de transformation écologique et sociale à la Région pour en faire un lieu de résistance et de construction d’alternatives.

    C’est possible, dès maintenant, dans les régions, commençons Ensemble à construire la société que nous voulons.

  • ENSEMBLE pour des régions à gauche, solidaires, écologiques et citoyennes
     

    Une bonne gauche, face à la droite

    Listes Ensemble en Île-de-France

    L’Île-de-France est la région la plus riche d’Europe mais, entre Neuilly-sur-Seine et Clichy-sous-Bois, l’écart de richesse est de un à dix. Ce n’est pas seulement une énorme injustice, cela entrave le développement de la région. Ce n’est pas une fatalité mais le résultat des politiques libérales qui font faillite. Il est urgent que ça change !

    1. Pierre Laurent, tête de liste régionale Ancien directeur de la rédaction de l’Humanité Coordinateur national du PCF
    2. Eric Coquerel, à Paris Secrétaire national du Parti de gauche Responsable communication dans le domaine du sport
    3. Marie-George Buffet, en Seine-Saint-Denis Secrétaire nationale du PCF Députée de Seine-Saint-Denis
    4. François Delapierre, dans l’Essonne Délégué général du Parti de gauche
    5. Christian Favier, dans le Val-de-Marne Président du Conseil général du Val-de-Marne
    6. Jean-Michel Ruiz, dans le Val-d’Oise Secrétaire départemental du PCF dans le Val-d’Oise
    7. Céline Malaisé, dans les Yvelines Enseignante, militante syndicale, et porte-parole de la Gauche unitaire en Île-de-France
    8. Jean-François Pélissier, en Seine-et-Marne Infographiste / Membre des Alternatifs
    9. Pascale Le Neouannic, dans les Hauts-de-Seine Conseillère régionale sortante
    10. Claire Villiers, 3e sur la liste des Hauts-de-Seine Vice-présidente du Conseil régional en Île-de-France Porte-parole d’Alternative citoyenne

    Notre liste regroupe les forces politiques du Front de gauche (Parti communiste français, Parti de gauche, Gauche unitaire), les Alternatifs, Alternative citoyenne, République et socialisme, le Parti communiste des ouvriers de France et le Mouvement politique d’éducation populaire et des syndicalistes, des militants associatifs, des personnalités de l’Appel des appels, des élu-e-s.

    Vous avez le pouvoir de choisir.
    C’est vous qui ferez le résultat. Votez !

  • 4 pages national pour les Régionales
     

    Il y a urgence à rompre avec les politiques libérales et productivistes !

    Une alternative pour les régions

    Demandez le 4 pages national des Alternatifs pour les Régionales tiré à 100 000 exemplaires

    Vous pouvez le télécharger en basse définition par le fichier en bas de page ou en très haute définition par ce lien (attention 18 Mo…)


    Les Alternatifs, mouvement rouge et vert, féministe autogestionnaire et altermondialiste, participent aux élections régionales.

    Nous voulons construire une alternative en lien permanent avec les mobilisations sociales, écologiques, contre les discriminations et pour l’égalité des droits.

    L’enjeu des Régionales est double, global et local.

    UN ENJEU GLOBAL

    Face à un système capitaliste et productiviste en crise, à l’incapacité des Etats, de sommets du G 20 en sommets climat comme celui de Copenhague, à réguler ce système, une alternative globale est nécessaire. En France, après avoir fait payer la crise du capitalisme financier parasitaire par plus de chômage et de précarité, le Capital et la Droite vont nous présenter la note de l’endettement public, au prix de nouvelles dégradations des systèmes de protection sociale et des services publics.

    Pour brouiller la question sociale, le pouvoir agite la question «  identitaire ». Cette manœuvre de diversion ne vise qu’un seul objectif : diviser et stigmatiser.

    Pour ne plus être des citoyen-ne-s dépossédés, des salarié-e-s précarisé-e-s, des consommateurs/trices aliéné-e-s, nous avons besoin d’un projet émancipateur, social, écologique, autogestionnaire. Un projet doit être appuyé et porté par une force politique crédible. C’est pourquoi les Alternatifs proposent un front commun politique et social durable, clairement à gauche du PS, rassemblant la vraie gauche et les écologistes radicaux. Un rassemblement durable, dans les mobilisations et dans les urnes.

    C’est dans la convergence des luttes sociales et des mesures politiques alternatives que nous contribuerons à la transformation sociale et écologique de la société.

    UN ENJEU DANS TOUTES LES REGIONS

    Pour les Alternatifs le scrutin de mars sera un moment essentiel, pour battre la Droite et pousser à gauche.

    La région doit être un lieu de résistance aux ravages sociaux et écologiques du capitalisme, au service de l’intérêt général et de l’émancipation individuelle et collective.
    Les citoyens et les citoyennes doivent être associés à l’élaboration des politiques régionales, à leur mise en œuvre et à leur évaluation.
    La région doit substituer à la logique de concurrence, une logique de coopération entre collectivités et entre individus, ce qui passe notamment par le développement de services publics. Enfin, la Région doit être un lieu de concertation et d’innovation dans le cadre des actions d’emploi, de formation continue, de transport …

    Nous agirons pour une campagne régionale s’appuyant sur l’acquis du rassemblement d’organisations politiques mais ne s’y limitant pas. Cette dynamique populaire et citoyenne devra se poursuivre après les élections, en lien avec toutes les mobilisations sociales et écologiques, contre toutes les discriminations. Elle est indispensable pour une actions efficace de la gauche de transformation sociale et écologique dans les conseils régionaux.

    POUR UNE DEMOCRATIE ACTIVE, POUR L’INITIATIVE POPULAIRE

    Nous savons que rien ne sera acquis durablement, dans et hors des institutions, sans intervention active de la population ; la Région doit contribuer à susciter puis appuyer cette intervention.

    Ainsi, l’élaboration et la mise en œuvre d’un projet alternatif seront conduites en associant au maximum la population dans le cadre de forums populaires, dans un premier temps en matière de grands projets.

    La démocratie active doit se traduire à la fois, et avec la même importance, dans le contenu des politiques et dans les modalités d’élaboration, de mise en oeuvre et d’évaluation.

    Notre priorité est aussi le développement du rôle des salariés et des utilisateurs dans la gestion des services publics.

    • Créer des assemblées participatives/forums citoyens pour associer les citoyens aux politiques mises en œuvre par la Région, et à leur évaluation.
    • Créer des comités d’usager-e-s et salarié-e-s pour chaque service public régional. Reconnaître le droit au référendum à l’initiative des citoyens et des élus.
    • Prévoir une formation citoyenne au budget participatif, mettre en place des ateliers populaires facilitant la compréhension des enjeux, s’appuyant sur une recherche participative, en vue de premiers budgets participatifs.
    • Démocratiser radicalement la communication régionale par l’information, le débat citoyen
    • Appuyer l’information et l’auto-organisation des salarié-e-s, chômeurs, précaires, de leurs syndicats et associations.

    Les Régions doivent aussi être un espace de rejet du projet de réforme des collectivités locales imposé par la Droite.

    SERVICES PUBLICS, SOLIDARITES SOCIALES ET TERRITORIALES

    Contre le chacun pour soi, pour résister à la prècarisation des territoires et de celle et ceux qui y vivent, la Région agira pour la défense et le développement de services publics, notamment en matière de formation, de transport et de recherche. Il faut couper court à toute forme de marchandisation des services publics.

    • Refuser la directive services de l’Union Européenne et l’AGCS en déclarant la Région "zone hors AGCS et « hors la loi » les tentatives de mise en œuvre de la logique européenne de la "concurrence libre et non faussée".
    • Appliquer le principe de continuité territoriale des services publics, notamment dans les quartiers populaires et les espaces ruraux excentrés
    • Mettre en place des comités territoriaux, associant usagers, élu-e-s, salarié-e-s, pour construire des projets pour la défense, le développement des services publics.
    • Développer des services de recherche et de gestion dans les domaines de l’eau, du traitement des déchets ; l’enjeu est de ne pas laisser le monopole de la compétence aux multinationales
    • Donner la priorité absolue aux financements pour l’enseignement public et pour les organismes de formation publics et associatifs..
    • Créer un véritable service public de la formation professionnelle et appuyer la formation professionnelle initiale sous statut scolaire, fédérer toutes les filières de formations, notamment les Lycées Professionnels, au sein de pôles d’enseignement ; ces pôles auront une vocation d’aménagement des territoires et de lutte contre les ségrégations scolaires
    • Favoriser les formations d’avenir pour une transition écologique de l’économie (agriculture, alimentation, énergie, habitat, transports, artisanat et tourisme écologique).
    • Outre la gratuité des manuels scolaires dans les lycées, développer des mesures de gratuité ou de tarification au quotient familial pour les transports, le logement et la restauration dans les lycées ; renforcer les outils d’information visant à favoriser les études longues, notamment des élèves issus des filières techniques et technologiques.
    • Aider les associations d’éducation populaire et soutenir les pédagogies alternatives, les formations non marchandes, les pratiques artistiques émergentes, et la diversité culturelle (entre autres langues et cultures des régions ou des immigrations].
    • Développer la démocratie sanitaire régionale, favoriser des structures de concertations et d’informations sous le contrôle des usagers,syndicats, élu(e)s et professionels.
    • Défendre le service public hospitalier, l’égalité et la proximité de l’accès aux soins mise à mal par la loi HPST dite loi Bachelot et les nouvelles Agences Régionales de Santé.
    • Contrecarrer tout projet d’ouverture à la concurrence du transport public régional.
    • Améliorer le réseau régional : ouverture de gares, de lignes, réduction des temps d’accès et de trajet.
    • Sur les réseaux de transports financés par la Région, étudier la faisabilité de la gratuité, et assurer la gratuité pour les allocataires de minima sociaux, les précaires et les jeunes en formation ; favoriser, en mettant à contribution les employeurs, une tarification ne pénalisant pas les plus longs trajets domicile-travail.
    • Favoriser le transport maritime de fret. Développer la part du fret ferroviaire, maritime et fluvial pour diminuer le fret routier.
    • Imposer un moratoire sur les grands équipements et s’opposer aux projets autoroutiers.
    • Favoriser une politique du logement social, agir pour la réhabilitation écologique du parc social et le maintien des habitant-e-s dans leur quartier ; conditionner les divers financements régionaux aux communes à la mise en œuvre de la loi SRU, soutenir la réquisition d’immeubles vides.
    • Promouvoir, notamment par une politique foncière active, un urbanisme permettant un bon accès aux services publics.

    ACTION ECONOMIQUE ET TERRITOIRES

    Les Régions doivent agir pour rompre avec la compétition ultra libérale entre territoires et favoriser coopérations et solidarités, réorienter les aides aux entreprises vers l’économie sociale et solidaire et les services publics, aider à la reprise par les salarié-e-s de leur entreprise.

    En raison de la place donnée à la recherche privée, de la nature de la plupart des projets (biotechnologies nanotechnologie …) les "pôles de compétitivité" devront souvent être abandonnés ou reconvertis.

    • Elaborer démocratiquement et mettre en œuvre une Charte écologique et sociale s’appliquant à toutes les interventions de la Région, Charte à traduire dans les cahiers des charges, les marchés publics et autres partenariats des régions.
    • Relocaliser l’économie et favoriser la transition vers une économie utile, socialement et écologiquement responsable. Elaborer le schéma régional de développement économique à partir de la mise en place de forums populaires à l’échelle des bassins de vie et d’emploi. Donner la priorité aux projets économes en énergie et à faible empreinte écologique.
    • Réorienter les financements en faveur de l’économie sociale et solidaire, mettre en place des plates formes d’activité ouvertes aux entreprises innovantes sur le plan des produits, de l’écologie, des droits sociaux.
    • Apporter conseil et aide aux collectifs de salarié-e-s engageant des reprises autogestionnaires d’entreprises.
    • Développer l’emploi public territorial statutaire. Privilégier l’emploi garanti dans toutes les politiques publiques.

    AGRICULTURE, ECOLOGIE ET TERRITOIRES

    C’est, pour les Alternatifs, un terrain privilégié de l’action régionale, notamment dans le cadre des partenariats avec les communes et leurs groupements, et par le contenu des cahiers des charges pour les partenaires associatifs et économiques des régions.

    • Faciliter une politique de transition énergétique, engager une sortie du nucléaire ; pour cela fonder le programme alternatif sur une application du scénario "négawatt" expérimenté dans le Nord-pas de Calais et viser la sobriété, et l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et la réduction des gaz à effet de serre.Développer l’énergie solaire thermique et photovoltaïque.
    • Refuser de participer au financement de grands projets favorisant les déplacements et transports routiers, concourir à un aménagement équilibré du territoire au bénéfice des zones rurales mal desservies et des banlieues.
    • Encourager la production locale d’énergie, être à l’initiative d’économies d’énergie, notamment dans les lycées et dans le parc de logements sociaux, avec aides à des coopératives d’amélioration de l’habitat travaillant en lien étroit avec les habitants et les organisations de quartiers.

    Une politique de qualité alimentaire accessible à tous et toutes : incitation aux formes d’agriculture paysanne de proximité et aux autres formes d’agriculture durable, aux circuits courts, avec appui à la recherche, à la formation, à la constitution de filières avec cahier des charges, en lien avec politique foncière et d’installation. L’enjeu est de favoriser l’autonomie des paysans et des consommateurs par rapport aux firmes, notamment par une autre politique que celle des organismes officiels (administratifs et professionnels) ; aider à la mise en place de systèmes diversifiés, dont en AB, pour satisfaire les objectifs d’emploi, de respect du milieu, de qualité des produits .

    • Agir pour une restauration collective de qualité en lien avec les producteurs locaux.
    • Restreindre les aides à l’irrigation et favoriser la reconversion des cultures irriguées,
    • Favoriser l’autonomie alimentaire dans le secteur de l’élevage, notamment en complément du refus des OGM.
    • Interdire les cultures OGM et refuser le recours aux agrocarburants.
    • Développer une gestion durable et responsable des forêts, préserver les espaces naturels, la biodiversité, le littoral, les zones humides.
    • Privilégier les formes de tourisme irriguant l’économie locale sans porter atteinte à son équilibre et à l’environnement. Dans cet esprit et avec ces objectifs, développer les parcs régionaux.

    Coopération internationale

    Nous agirons pour que la Région contribue à la coopération et à la solidarité internationale.

    • Fonds de soutien aux projets de coopération et de solidarité internationale à 1% du budget régional.
    • Relayer la campagne B.D.S (Boycott, Désinvestissement, Sanction) pour contribuer à la mobilisation internationale pour une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens.
    • Soutien aux actions pour la reconnaissance d’une dette écologique vis-à-vis des populations du Sud et du pillage des ressources naturelles par les grandes entreprises et dédommagement.

    EGALITE DES DROITS !

    • Contribuer à la lutte contre toutes les discriminations liées au sexe, à l’origine, au lieu de résidence, la religion, l’orientation sexuelle, le handicap ou l’âge. appuyer l’action des associations menant ce combat.
    • Soutenir toutes les initiatives pour le droit de vote des résidents étrangers
    • Partout des Missions régionales pour l’intégration de la dimension de genre dans toutes les politiques publiques régionales et la communication.
    • Prise en considération des inégalités dont sont victimes les femmes et de leurs besoins spécifiques dans certains domaines (santé, accueil et garde de jeunes enfants…), promotion des femmes dans la vie publique. Mettre en pratique la parité au CESR.
    • Développer les centres de planification, les centres IVG et la gratuité des moyens de contraception.
    • Coordonner une politique de prévention contre les violences faites aux femmes.

    Seule une politique volontariste des élu-e-s régionaux en lien avec les mobilisations populaires et citoyennes peut contribuer à atteindre ces objectifs, en utilisant les marges de manœuvre existantes et que l’action de la population permettra d’ inventer.