Les Alternatifs
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Point sur les municpales dans quelques communes

au 15 janvier 2014

• Mulhouse : une alternative
• Paris : casser la bipolarisation
• Municipales en Loire-Atlantique : : Nantes, Rezé, Saint Herblain, Bouguenais
• Municipales à Nimes
• Une liste « A gauche vraiment » à Bourg en Bresse


 MULHOUSE : UNE ALTERNATIVE SOLIDAIRE ET ECOLOGISTE

Pour cette première aux municipales , trois formations se présentent ensemble : le Parti de gauche, le Parti communiste et les Alternatifs, mais la liste compte une majorité de citoyens non membres de partis Beaucoup de candidats sont jeunes, quinze d’entre eux ont moins de trente ans. Mulhouse est une ville de longue tradition industrielle, alsacienne et métissée.
Marquée aujourd’hui par des phénomènes de décohésion sociale. Les engagements De la liste vont se déployer autour de cinq axes : l’égalité entre les quartiers, l’égalité de traitement entre les habitants, la transparence dans les débats et les prises de décision, l’utilisation des fonds publics pour l’intérêt général et la gestion saine des finances municipales. Des projets aussi pour développer des emplois dans l’économie sociale et solidaire, thèmes cher aux Alternatifs engagéEs dans la Maison de la Citoyenneté Mondiale.
Autres objectifs : une direction santé au coeur de la politique de la ville, de même qu’un centre de santé municipale, l’éducation avec « une école totalement gratuite, autant pour le matériel que pour toutes les activités culturelles et sportives » ou encore la gratuité des transports collectifs pour « un pouvoir d’achat redistribué » et pour l’écologie.

La liste du Front de gauche est menée par Aline Parmentier, 59 ans, coiffeuse et secrétaire départementale du PCF 68. Elle est suivie de Mohamed Idrissi, 26 ans, directeur de centre de loisirs. « Mulhouse est la 3e ville la plus jeune de France. » Il veut démocratiser la culture et le sport et « rendre le jeune autonome et citoyen ». Suivante sur la liste, Elodie Gaillet, 42 ans, est mère au foyer et militante associative. Elle réfléchit au vivre-ensemble, à l’émancipation des femmes, à la façon de « redonner la parole aux citoyens ». Vient ensuite Vincent Goulet, 45 ans, sociologue, Les Alternatifs. Il s’intéresse à la qualité des logements, pointe « les passoires thermiques du centre-ville et le parc HLM non entretenu ». Il propose de créer des jardins partagés, de rénover de la base les quartiers avec des commerces solidaires… Natalia Stanisavljevic, 21 ans, est étudiante en management. En 6e position, Alban Brua, 42 ans, professeur d’allemand, du Parti de gauche. Il est chargé tout spécialement de l’économie sociale et solidaire « pour faire de Mulhouse une ville pilote pour le développement des emplois et du bien-être ». Il propose en premier la création d’un fonds municipal d’investissement populaire.


 PARIS CASSER LA BIPOLARISATION ET INVENTER UNE ALTERNATIVE

Ici et là, des affiches sur les murs, des tracts dans les boîte aux lettres, d’autres au marché, la campagne pour les élections municipales qui se tiendront les 23 et 30 mars 2014 a commencé !
Comme lors des scrutins précédents, Paris sera l’une des villes-phares des Municipales. La sphère médiatique retient pour l’essentiel l’affrontement entre les listes coalisées autour du PS et celles de l’UMP. On ne doit pas cependant sous estimer le risque d’une poussée Front National, dans une ville dont la sociologie n’est en règle générale pas favorable à ce parti.
La gauche de gauche est présente. Présence rendue difficile par le choix des adhérentEs du PCF de l’alliance avec le PS. Ce choix s’est opéré à une assez courte majorité et après que des responsables majeurs du PCF, au niveau fédéral et national, aient mis tout leur poids dans la balance contre des listes du Front de Gauche ce qui en,traîne de fortes tensions au sein du Front de Gauche.
Des listes A PARIS PLACE AU PEUPLE sont constituées à l’initiative du Parti de Gauche et d’Ensemble, dont toutes les composante sont présentes à Paris (Les Alternatifs, Convergences et Alternative, Gauche Anticapitaliste, FASE, courant de la Gauche Unitaire). La phase de constitution des listes est en cours et les têtes de listes désignées, représentatives du regroupement. Dans de grands arrondissements encore en partie populaires des membres du Parti de Gauche conduisent les listes (11e, 18e, 20e) une responsable de la G.A. dans le 19e et notre camarade Jean-Claude Coqueret dans le 13e (180.000 habitantEs) où les militantEs du PCF avaient choisi à 80% une alliance "Front de Gauche".
Le profil politique des listes est clairement orienté contre la droite et le FN, en alternative au PS. Un collectif de travail regroupant des membres du PG, des Alternatifs et de la G.A. participe à l"élaboration d’un programme écologiste, démocratique et solidaire pour la ville. Les objectifs n’ont pas vocation a être travaillé en vase clos par les militantEs politiques, mais sont la base d’échanges et de co-élaboration avec le tissu associatif et syndical.

La question du logement est évidemment cruciale dans une capitale où les coûts du foncier et la spéculation immobilière poussent à l’uniformisation sociale au détriment des couches populaires et d’une grande partie des couches moyennes. Le croisement avec des objectifs écologiques, dans un espace très densément occupé va de soi. Enfin la prise d’initiatives citoyennes et populaires dans tous les domaines est un fil conducteur.
Nos objectifs :

  • que chacunE trouve à se loger décemment, à des prix raisonnables,
  • que tous puissent recevoir des soins de qualité dans de bonnes conditions, rapides lorsqu’il s’agit d’urgences,
  • que les difficultés dont souffre l’école depuis la mise en place des nouveaux rythmes soient vraiment écoutées et prises en compte dans l’intérêt des enfants, de leur épanouissement intellectuel et de leur bien être en classe, en concertation avec les parents, les enfants, les enseignants et les animateurs,
  • que les associations, creusets de la vie sociale, puissent continuer à vivre pleinement,
  • que les services, l’espace, les équipements, les biens publics soient rendus à la municipalité sous le contrôle des citoyens,
  • que soient interrompus les projets de constructions inutiles et nuisibles, par exemple de gratte-ciels principalement dédiés aux bureaux, livrés à la spéculation,
  • que les entreprises concurrentes cessent de se livrer bataille à travers la publicité, agressive, socialement violente, énergétiquement dispendieuse, qui instille dans l’esprit des adultes et des enfants des stéréotypes contestables, notamment sexistes, et nous pousse à une consommation déraisonnable favorisant le productivisme, et bien d’autres choses…

 MUNICIPALES EN LOIRE ATLANTIQUE : Nantes, Rezé, Saint Herblain, Bouguenais, les listes alternatives en campagne.

A deux mois du premier tour, la campagne est enfin partie pour les différentes listes alternatives de l’agglomération nantaise : « Nantes à gauche toute ! Place au peuple », « Rezé à gauche toute », « Saint Herblain à gauche toute », « Bouguenais Agir Solidaires ». Malgré le choix du PCF 44 de s’associer aux listes conduites par le PS, un large front de militant-e-s de gauche – Parti de Gauche et Ensemble pour le Front de Gauche, NPA à Rezé et Saint Herblain, militant-e-s libertaires à Bouguenais, Breizhistance à Saint Herblain – et, surtout, nombre de syndicalistes et de citoyen-nes engagé-e-s se sont retrouvés pour présenter des listes qui, toutes, dénoncent l’austérité du gouvernement, refusent la construction d’un nouvel aéroport à Notre Dame des landes et qui, concrètement, proposent de faire de la commune un lieu de démocratie, de solidarité et de résistance. Inutile de souligner que les adhérent-e-s des Alternatifs participent activement à chacune de ces listes, dont nous vous invitons à lire de courts extraits de leurs textes de campagne.

Nantes « A Gauche Toute, Place au Peuple »

« Qui d’autres pourraient répondre à l’aspiration de la majorité de Nantais confrontée quotidiennement au ravage de la financiarisation de la société ? Certainement pas les autres listes actuellement constituées. Certainement pas la Droite nantaise, si sûre de pouvoir régner bientôt sur la ville que la meute ne cesse de s’entredéchirer pour avoir le butin le plus imposant. Et comme elle l’a fait auparavant, d’élections locales en élections locales, le feuilleton de leur division égrène leur dîner en ville. Cette Droite qui nous assène un programme sécuritaire, réactionnaire et austéritaire avec des millions d’euros de coupe dans le budget de la ville et autant de régressions sociales dans la vie des Nantais. Cette Droite qui renchérit constamment à celui qui proposera la réduction d’impôts la plus importante. Mais Mme Laurence Garnier (outre son phare Tour Bretagne) a des idées : "demander aux bénéficiaires des aides sociales communales d’effectuer quelques heures par semaine pour la collectivité". Voilà qui nous rappelle un temps qui l’on croyait banni

  • Qui d’autres que le Front de Gauche pourrait porter l’espoir d’une société plus fraternelle.
    Certainement pas l’ami de Dieudonné ! Mr Bouchet, le bleu marine local qui déclare (je cite) : "Depuis des années, les Nantais ont été dépossédés de leur ville au profit d’une petite caste de bobos socialistes dans le centre et d’une tiermondisation des quartiers périphériques…" Voilà leur vision de la ville qui oscille entre le tout sécurité et le tout voiture.
  • Qui d’autres que le Front de Gauche pourrait en finir avec le féodalisme municipal qui confisque le pouvoir et musèle la démocratie ?
    Certainement pas Johanna Rolland qui inscrit sa campagne dans le soutien au gouvernement Ayrault et l’accompagnement libéral de l’austérité. C’est-à-dire, à l’arrivée, moins d’équipements publics, moins de personnels, mais plus de partenariat avec le privé. De fait, Nantes sera une ville encore plus dure à vivre pour les classes populaires et moyennes. A la différence de la tête de liste du Parti socialiste, nous ne sommes pas des héritiers. Nous ne sommes adoubés par quiconque. Nous tenons notre seule légitimité de nos luttes et par le Peuple qui se reconnaît en nos idéaux.
  • Qui d’autres que le Front de Gauche pourrait construire une majorité alternative à gauche ?
    Les Verts. Certes, nous serons dans la rue avec eux le 22 février prochain pour l’abandon du projet de Notre Dame des Landes. Pour autant, où sont-ils et que font-ils ? Régionalement, en osmose avec le Président de région, Jacques Auxiette tout occupé à privatiser le TER et le transport ferroviaire de proximité, tout occupé à nous vendre une région artificielle ! Et, au plus haut niveau, dans ce gouvernement, où déjà deux ministres dit écologiques furent remerciés sans ménagement ? Que font-ils ? Et localement, un moment tentés par une alliance avec le MODEM, que feront-ils le 23 mars ? Pour nous, Front de Gauche, il faudra qu’ils montrent plus de conviction au soir du premier tour, si nous voulons réellement combattre l’hégémonie du PS.

Pour atteindre cet objectif, il nous reste 72 jours. 72 jours de campagne où l’enjeu sera tout à la fois de sanctionner la politique mise en œuvre par le P.S., qui tourne le dos aux espoirs populaires de changement, se plie aux exigences des riches, de la finance et de la Commission européenne. Mais aussi de mettre en œuvre, à Nantes comme ailleurs, une autre politique qui donne la priorité à la satisfaction des besoins sociaux et à la protection de la planète ». (extrait de l’intervention de Guy Croupy, lors de l’inauguration du local de campagne le 13 janvier dernier)

Rezé à Gauche toute – valeurs communes (extraits)

« Pour nous, la richesse d’une ville ne se mesure pas par des indicateurs fiscaux. Elle se mesure dans sa capacité à offrir à chacun-e un cadre et des conditions de vie qui procure le bien être, la possibilité de relations humaines et d’activités épanouissantes, et une vision de l’avenir qui fasse un peu rêver. Là sont les vrais besoins humains.

Pour nous, la réponse à ces besoins ne peut être assurée que par des services réellement publics, c’est à dire des services dont la finalité et la qualité peuvent être en permanence maîtrisés par la puissance publique et contrôlés par les usagers. Ce qui exclut qu’ils soient délégués au secteur privé marchand, pour qui l’objectif de faire du profit prime sur la recherche de l’intérêt général.
Le contexte national et international, la politique du gouvernement, nous conduisent à considérer que, pour atteindre un objectif de réel progrès humain, l’existence de listes à gauche indépendantes du Parti Socialiste est indispensable. C’est notamment vrai à l’échelon local : nous ne pouvons pas "composer" avec l’actuelle majorité municipale car nous sommes en désaccord profond avec nombre de valeurs fondamentales qui sous-tendent son action.
Un seul exemple : la recherche de la fameuse "attractivité", ou "compétitivité" du territoire, posée comme un objectif indiscutable par l’actuelle majorité. Mais nous, nous discutons cette valeur : à quoi bon croître si c’est pour moins de bien être global (embouteillages, stress, pollutions, épuisement des ressources, baisse du lien social) ? A quoi bon attirer de nouveaux habitants si c’est pour dépeupler d’autres territoires ? A quoi bon devenir une ville encore plus riche si c’est pour déplacer la pauvreté ailleurs ?

A cette approche, nous opposons le bien vivre ensemble. Les crises sociales et environnementales sont là ! Elles sont graves, car étendues (même Rezé est touchée bien que privilégiée à bien des égards ) mais aussi graves car structurelles (et non pas conjoncturelles). Les idées politiques aujourd’hui dominantes nous présentent la situation économique actuelle comme inéluctable : nous n’aurions pas d’autres choix que de tout livrer à la "concurrence libre et non faussée", que de subir la compétition économique et la finance mondiale, et donc, au final, que de baisser les dépenses publiques au nom du dogme budgétaire. Mais cette situation n’est pas une fatalité, elle a au contraire été instituée, si besoin contre l’avis des peuples (référendum bafoué), par les dirigeants actuels, soit ouvertement (adoption du traité européen de Lisbonne par les parlementaires, renflouement des banques sans contrepartie), soit de manière plus discrète (règles économiques et financières décidées dans l’opacité par l’OMC, le FMI, le G20 etc..) …

Des évolutions radicales sont nécessaires comme solutions aux crises profondes. Pour que ces évolutions soient désirables, il faut partir, et toujours revenir, à l’humain ».

Bouguenais Agir Solidaires Agir, partager, participer tout au long du mandat (extraits)

« La démocratie représentative (avec des élections permettant de choisir des représentants) est le mode de gouvernance « minimum » en vigueur dans tous les systèmes démocratiques. La démocratie participative se veut aller plus loin dans la gouvernance d’un système, on parle alors de gouvernance partagée.
La gouvernance partagée, terme aujourd’hui souvent galvaudé, est pourtant pour nous porteur de sens. En ce qui concerne la gestion de la commune, il s’agira de mettre en œuvre des moyens qui permettront :

  • d’associer les habitants à l’élaboration de projets proposés par la commune de favoriser l’expression des habitants pour de nouveaux projets présentant un intérêt collectif

C’est donc un objectif transversal, une manière de travailler, une posture qui se déclinera à travers tous les axes de la politique municipale. Les seules limites en seront les valeurs que nous défendons, à savoir la solidarité, la justice sociale, l’émancipation ; mais aussi bien sûr la faisabilité tant financière que technique des projets ainsi que leur pertinence (intérêt collectif)
Parce qu’elle a été la base de la création du collectif et de sa construction, la gouvernance partagée guidera l’équipe municipale.
Au travers du partage des dossiers, de la formation de chacun, de l’œil vigilant des veilleurs (membres non élus du collectif mais acteurs de la vie municipale), chacun aura à cœur de faire vivre la commune avec le plus de respect et de justice.
Pour mener à bien tout cela, il conviendra de travailler étroitement avec les services municipaux. La reconnaissance de leur travail, ainsi que des formations régulières permettront à chaque agent, quelque soit son degré d’implication, de participer à la restauration d’un service public performant et à destination de tous les habitants.
Cette conception de la gestion de la commune doit ainsi permettre plus de transparence et de partage à double sens avec les habitants tant dans leur sollicitation pour participer aux projets que dans le retour d’information sur l’avancement des dossiers ».


 MUNICIPALES A NIMES

A Nîmes, la Front de Gauche a décidé, dès la fin du printemps 2013, de se réparer pour les élections municipales. Toute une série d’ateliers thématiques a été programmée pour donner la paroles aux électrices et aux électeurs sur différents thèmes (logement, enfance et jeunesse, transport, solidarités. etc..). Mais il fallait encore savoir avec qui les membres du PCF souhaiteraient s’associer : PS ou FdG ? Le choix fut finalement fait, la majorité souhaitait constituer une liste indépendante du PS. Il devenait dès lors possible au « Pôle citoyen Rouge et Vert », qui allait devenir « Ensemble » de s’associer avec le PG et le PC pour constituer une liste. Elle s’intitule « Vivons Nîmes Ensemble », et est conduite par la tête de liste du PCF, Sylvette Fayet, conseillère municipale d’opposition. Rapidement un groupe d’EELV était lui aussi associé aux trois premières formations, suivi par deux socialistes en rupture de ban. Un protocole était sur le point d’être signé, quand la tête de liste EELV abandonnait subitement. Qu’allait-il se passer ?
Ses compagnons souhaitaient continuer.
Mais se posait encore la question du logo. Dans le Gard, les divisions d’EELV sont profondes et récurrentes. Au moment où cet article est écrit, le protocole n’est pas encore signé, mais il est prévu que la tête de liste d’Ensemble (Janie Arneguy, des Alternatifs) occupe la 5e place, malgré le souhait d’Ensemble d’avoir logiquement la 3e place, en tant que membre du Front de Gauche, initiateur de la liste. Mais le « poids » électoral de EELV est jugé, par nos partenaires, à tort ou à raison, plus conséquent que celui d’Ensemble. En définitive, Ensemble devrait présenter environ cinq candidat-e-s, dont une ou deux éligibles , et présentera également deux « personnalités ».
Notre local de campagne est une ancienne imprimerie à l’abandon, entièrement repeinte et décorée par les militants, et située, ça ne s’invente pas, place de la Révolution en plein centre ville. Ce local sera officiellement inauguré le 18 janvier. Mais déjà le 10, entre 90 et 150 militants s’y sont rassemblés, dont une quinzaine d’ « Ensemble », pour une première prise de contact avec les candidat-e-s en tête de liste.
La préparation du programme, pour laquelle le travail préalable effectué par les Alteranifs avec leur Charte Municipale, s’est révélé fort utile. Elle donne parfois lieu à des échanges tendus, lorsqu’il apparaît que certaines propositions d’ « Ensemble » paraissent déconcerter un peu certains de nos partenaires. Nous pensons néanmoins parvenir à un programme cohérent où nombre de nos idées seront prises en compte.


 Une liste « A gauche vraiment » à Bourg en Bresse dans l’Ain

A Bourg en Bresse, c’est une tradition bien établie depuis plus de 30 ans, le PCF fait liste commune avec le PS, puis maintenant avec le PRG et EELV. Aux deux dernières élections, la LCR menait seule une liste à gauche de la gauche. En mars prochain, une coalition NPA – PG – Alternatifs, soutenu par GU, non présente à Bourg, conduira une liste « A Gauche Vraiment », face à une municipalité sortante (majorité présidentielle), une liste UMP – Centre et une du FN. Belle expérience pour les Alternatifs de l’Ain , présents parfois aux législatives ou aux cantonales, mais jamais aux municipales de la ville chef-lieu.

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