Un engin placé dans la nuit du 10 au 11 février devant la porte de l’appartement d’une ancienne responsable de l’Ancic, abritant le siège social de l’association a mis le feu à sa porte.
Une enquête criminelle a été ouverte. L’attentat n’a pas été revendiqué à ce jour, mais la coïncidence des faits avec un rassemblement anti-IVG le lendemain matin dans le même secteur fait peser les soupçons sur des activistes anti-IVG. Jusqu’où ?
Oui, jusqu’où pourra-t-on admettre l’intolérable ? Ce manque total de (...)